Paradise City, l’un des festivals les plus durables d’Europe, collabore depuis près de 10 ans avec AB InBev. La collaboration entre le festival et le plus grand brasseur du monde peut sembler inattendue, mais elle s’est transformée en un partenariat solide. “Je ne m’attendais pas à ce qu’une collaboration avec un acteur aussi important soit aussi chaleureuse et sincère”, déclare Gilles De Decker, cofondateur de Paradise City.
Paradise City, qui attire chaque année des milliers de visiteurs au domaine du château de Ribaucourt, à Perk dans le Brabant flamand, veut être bien plus qu’un simple festival de musique. “Nous sommes l’un des rares festivals au monde à obtenir chaque année le score le plus élevé lors de l’audit effectué par l’organisation A Greener Festival.”
Tim Pauwels, Event Officer chez AB InBev, a lui aussi immédiatement remarqué cet engagement en faveur de la durabilité. L’écologie est intégrée dans tout ce qu’ils font, sans que cela nuise à l’ambiance ou à l’expérience du festival. En outre, ils ont fait œuvre de pionniers dans l’utilisation de gobelets réutilisables, et réussi à développer une offre de restauration exclusivement végétarienne. Des choix conscients qui font vraiment la différence.”
Plus qu’un fournisseur
“Que peut encore apporter un acteur majeur comme AB InBev à un festival où la durabilité est déjà la norme ? Nous ne fournissons pas seulement les boissons”, précise Tim Pauwels. “Nous cherchons constamment les moyens d’organiser le plus efficacement possible les déplacements vers et autour du festival. Nous utilisons des e-trucks pour minimiser les émissions de CO2, et des camions-citernes pour notre bière, qui sont encore plus durables que les fûts individuels. Ensemble, nous transformons notre vision partagée en actions concrètes.”
Ensemble, nous veillons aux dernières finitions: c’est vraiment plus qu’un partenariat pour la fourniture de bière et de boissons!
Gilles De Decker, cofondateur de Paradise City
La collaboration ne se limite pas aux jours du festival. “Nous partageons nos données de durabilité avec Paradise City, ce qui leur permet de calculer l’impact écologique du festival”, explique Tim Pauwels. “À partir de ces informations, nous recherchons des moyens de travailler avec encore plus d’efficacité. Notre travail ne s’arrête pas lorsque le dernier e-truck quitte le site du festival!”
Ambtition partagée
AB InBev n’a pas été d’emblée le partenaire brassicole attitré de Paradise City. “Nous travaillions auparavant avec un partenaire local”, confirme Gilles De Decker. “Mais les premiers contacts avec AB InBev et leur équipe événementielle ont tout de suite prouvé leur volonté réelle d’investir dans notre histoire durable. Ils ont adhéré à notre système de gobelets réutilisables à un moment où la réglementation à ce sujet était encore incertaine. Leur décision d’acheter ces gobelets – un investissement considérable – a convaincu tout le monde, chez nous, de leur ambition de contribuer à une expérience de festival plus durable.”
Paradise City a été l’une de nos toutes premières expériences avec des gobelets réutilisables. Ce que nous y avons appris, nous l’appliquons désormais ailleurs.
Tim Pauwels, Event Officer chez AB InBev
Tim Pauwels acquiesce: “Paradise City a été un de nos premières expériences avec des gobelets réutilisables. Et nous avons pu appliquer ensuite à d’autres festivals les connaissances que nous en avons tirées en matière de logistique, de flux de retours et de systèmes de garantie.”
Du partenariat à l’amitié
Cette collaboration durable se double désormais d’une dimension amicale, personnifiée par le solide tandem que forment Gilles De Decker et Tim Pauwels. “Ensemble, nous veillons aux dernières finitions sur le terrain en vissant rapidement un panneau ou en plaçant encore des poubelles: c’est vraiment plus qu’un partenariat pour la fourniture de bière et de boissons!”, sourit Gilles De Decker. “AB InBev est de loin le meilleur partenaire bière et boissons dont nous puissions rêver en tant que festival, à une époque où les défis sont immenses. Et soyons honnêtes: en été, rien ne vaut la première Jupiler fraîche sur la plaine d’un festival.”