Là où, autrefois, les entreprises devaient principalement démontrer la teneur en azote ou en phosphore de leurs eaux usées, l’attention se porte aujourd’hui davantage sur des concentrations infimes de micropolluants spécifiques, comme les PFAS. Ces substances déterminent désormais si l’eau peut être rejetée, réutilisée ou si elle doit faire l’objet d’un traitement complémentaire. La société belge Inopsys répond à cette exigence avec une technologie d’épuration modulaire, et développe de nouvelles solutions éligibles à des subventions, avec l’appui de KPMG.